شريك إعلامي

Ambassade du Vietnam.

Bulletin d’information du 16-11-2020

Le PIB per capita devrait atteindre 7.500 dollars en 2030 ; l’industrie de transformation et de fabrication, environ 30% du PIB ; l’économie numérique, environ 30% du PIB ; les investissements sociaux, 33-35% du PIB ; la dette publique ne pas dépasser 60% du PIB.

Le Vietnam prévoit une croissance du PIB d’environ 7% en 2021-2030.

Le projet de stratégie a été débattu lors d’un séminaire tenu lundi 10 novembre à Hanoi par l’Institut de stratégie de développement du ministère du Plan et de l’Investissement en collaboration avec la Banque mondiale.

Stefanie Stallmeister, représentante de la Banque mondiale au Vietnam, a estimé que le projet de stratégie a défini clairement les objectifs et visions sur le chemin de développement dans les dix ans à venir. Elle a suggéré d’accorder une attention adéquate aux activités de protection de l’environnement, de résilience aux changements climatiques, à la conciliation entre la croissance économique et le développement culturel, la stabilité et le bien-être sociaux.

Le Docteur Bui Tât Thang a recommandé de fonder la croissance sur la science et la technologie, l’innovation, de poursuivre les réformes pour développer l’économie en association avec la restructuration économique et la conversion du modèle de croissance.

L’agriculture reste un socle de l’économie

L’agriculture reste toujours un socle de l’économie, notamment dans la période de crise économique causée par la pandémie de COVID-19 au niveau mondial, a déclaré samedi 14 novembre à Hanoï la vice-présidente de la République, Dang Thi Ngoc Thinh.

La vice-présidente de la République, Dang Thi Ngoc Thinh (gauche), remet l’Ordre du Travail aux personnes excellentes du secteur de l’agriculture.

S’exprimant lors du 5e Congrès d’émulation patriotique et de célébration du 75e anniversaire de la Journée traditionnelle du secteur, Dang Thi Ngoc Thinh a affirmé que le Parti et l’État s’intéressaient toujours et promulguaient plusieurs politiques sur le développement agricole et rural.

Elle a exhorté le secteur à attacher de l’importance à l’application des progrès scientifiques et techniques dans la production, au développement des zones agricoles spécialisées résilientes aux changements climatiques, à l’assurance de la sécurité sanitaire des aliments, au développement du secteur agroalimentaire, à l’élargissement des débouchés, et à la construction de la nouvelle ruralité.

Le secteur de l’agriculture et du développement rural œuvre pour instaurer une agriculture prospère et des zones rurales riches, modernes pour la période 2020-2025, a indiqué le ministre de l’Agriculture et du Développement rural Nguyên Xuân Cuong.

Le développement de l’agriculture et des zones rurales ont grandement contribué à réduire la pauvreté rurale. Le revenu par tête d’agriculteur pourrait atteindre 43 millions de dôngs cette année contre environ 39,3 millions de dôngs en 2019.

Cette année, le Vietnam vise à exporter 41 milliards de dollars de produits agricoles, sylvicoles et aquatiques. Les produits agricoles du pays ont été expédiés vers près de 200 marchés dans le monde comme les États-Unis, l’UE, le Japon, la République de Corée, la Chine.

Global Business Outlook : l’économie vietnamienne pourrait dépasser Singapour dans dix ans

Le Vietnam pourrait enregistrer une croissance économique de 6% à 6,5% au cours des dix prochaines années, devançant ainsi celle de Singapour, selon le magazine britannique Global Business Outlook.

La croissance économique du Vietnam pourrait attendre 6% à 6,5% au cours des dix prochaines années.

Irvin Seah, économiste à la Banque asiatique de développement (BAD), a déclaré que les investisseurs mondiaux ont commencé à considérer le Vietnam comme une destination potentielle pour les injections de capitaux dans la région.

Le pays pourrait profiter de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine en raison de sa position stratégique dans la production mondiale et les chaînes d’approvisionnement, a noté Global Business Outlook.

Les prévisions du BAD reposent en grande partie sur des facteurs tels que le flux d’investissement direct étranger élevé et la croissance de la productivité au Vietnam dans les années à venir.
ASEAN 2020

Signature de l’Accord de Partenariat économique global régional

Le 15 novembre, les ministres de 15 pays de la région Asie-Pacifique ont signé l’Accord de partenariat économique global régional (RCEP) après huit ans de négociations.

Le PM Nguyên Xuân Phuc (debout) témoigne la signature de l’Accord de partenariat économique global régional (RCEP), le 15 novembre.

Le pacte commercial implique 10 pays membres de l’ASEAN (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) et les partenaires du bloc (Australie, Chine, Japon, République de Corée et Nouvelle-Zélande). Les membres du RCEP représentent environ 30% du produit intérieur brut (PIB) mondial et 30% de la population mondiale.

Le pacte commercial implique 10 pays membres de l’ASEAN (Brunei, Cambodge, Indonésie, Laos, Malaisie, Myanmar, Philippines, Singapour, Thaïlande et Vietnam) et les partenaires du bloc (Australie, Chine, Japon, République de Corée et Nouvelle-Zélande). Les membres du RCEP représentent environ 30% du produit intérieur brut (PIB) mondial et 30% de la population mondiale.

L’accord devrait créer la plus grande zone de libre-échange du monde et de nombreuses nouvelles chaînes d’approvisionnement, et apporter une contribution significative à la reprise économique régionale après le COVID-19.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature qui s’est déroulée virtuellement, le Premier ministre vietnamien Nguyên Xuân Phuc a déclaré que le nouveau cadre de coopération du RCEP contribuera à accélérer la construction de la Communauté économique de l’ASEAN 2025, aidant l’ASEAN à devenir un partenaire dynamique et fort qui œuvre pour la prospérité commune.

La signature de l’accord est la fierté et la grande réussite des pays de l’ASEAN et de leurs partenaires en jetant les bases d’une nouvelle période de coopération intégrale et à long terme, qui profitera à tous les pays de la région.

Le dirigeant vietnamien a exprimé l’espoir que l’accord sera bientôt ratifié par les pays et mis en place dans les temps à venir, contribuant à la reprise économique post-pandémique et apportant la prospérité aux personnes et aux entreprises de tous les pays membres.

Vietnam – Afrique : renforcer la coopération commerciale post-COVID

« Renforcement des activités commerciales post-COVID entre le Vietnam et les pays en Afrique » était le thème d’un atelier international tenu le 10 novembre à Hanoï.

Atelier international « Renforcement des activités commerciales post-COVID entre le Vietnam et les pays francophones en Afrique », le 10 novembre à Hanoï.

L’atelier international a été organisé par le ministère vietnamien de l’Industrie et du Commerce (MIC) et le bureau régional pour l’Asie et le Pacifique (BRAP).

L’événement a vu la participation des représentants des ambassades des pays d’Afrique au Vietnam, d’experts, d’organisations internationales, ainsi que d’entreprises exploitant actuellement le marché africain. Environ 300 personnes sont intervenues via les plateformes de diffusion en direct.

En dépit de la crise sanitaire, le Vietnam et l’Afrique maintiennent leur échange commercial. Les 32 pays en Afrique, qui comptent plus de 570 millions d’habitants, sont un marché riche de potentialités pour les entreprises vietnamiennes.

« La valeur totale des import-exports des deux parties en 2019 s’est élevée à 4,5 milliards d’USD, a informé le vice-ministre vietnamien de l’Industrie et du Commerce, Cao Quôc Hung. Le MIC s’engage à mettre en place des politiques favorables aux activités des entreprises africaines au Vietnam ainsi que du BRAP, et à devenir une véritable passerelle entre ce continent et les partenaires en Asie-Pacifique ».

Le vice-ministre vietnamien de l’Industrie et du Commerce, Cao Quôc Hung, le 10 novembre à Hanoï.

De son côté, le représentant du BRAP, Chékou Oussouman, a souligné que le Vietnam et l’Afrique partageaient nombre de similarités : une population jeune, une diversité culturelle, des ressources naturelles abondantes, etc.

En particulier, les deux parties possèdent beaucoup de domaines encore « peu exploités » comme le numérique, les services financiers, les énergies renouvelables, l’agriculture durable ou encore les industries auxiliaires et manufacturières. Ce sont aussi les défis que l’Afrique et l’Afrique en général devront surmonter pour mieux s’intégrer dans l’économie mondiale.

« En Afrique, chaque année, il y a environ 15 millions de jeunes diplômés qui entrent sur le marché du travail. L’employabilité est une question importante qui se pose à tous les pays du continent », a exprimé Chékou Oussouman. Par conséquent, le Vietnam, qui est aussi un nouveau centre d’économie numérique en Asie, « pourrait partager ses expériences en la matière – le moyen pour offrir de nouvelles opportunités d’emploi aux jeunes Africains ».

Durant la séance ont également été présentés une série de rapports et de questions-réponses concernant les procédures administratives, la gestion des risques, l’analyse de marché, les modes de paiement à l’international, les ressources humaines, etc.

4,5 milliards d’USD d’échanges commerciaux

Selon Mme Lê Hoàng Oanh, directrice du Département des marchés d’Asie et d’Afrique du MIC, la valeur commerciale entre le Vietnam et l’Afrique augmente régulièrement depuis quelques années : de 2,7 milliards d’USD en 2015 à 4,5 milliards en 2019, avec une croissance annuelle moyenne de 13,6%.

Le représentant du Bureau régional pour l’Asie et le Pacifique (BRAP) de l’OIF, Chékou Oussouman, le 10 novembre à Hanoï.

Plus précisément, en 2019, la valeur des exportations du Vietnam vers les pays en Afrique était de 1,7 milliard d’USD (+ 6,3% par rapport à 2018), et celle des importations, de 2,8 milliards (+ 12%).

Le Vietnam maintient des échanges réguliers avec dix pays : le Bénin, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Congo, la République démocratique du Congo, l’Égypte, le Ghana, le Maroc, le Mozambique et le Togo. Ces activités représentent 88% de la valeur totale des import-exports du Vietnam vers ce continent, et 1,1% des échanges commerciaux du pays en 2019.

Dégustation de spécialités vietnamiennes, le 10 novembre à Hanoï.

D’après le Département général des douanes du Vietnam, le riz est le premier produit d’exportation du pays. En 2019, le commerce du riz vietnamien vers l’Afrique a atteint 589,4 millions d’USD, soit l’équivalent de 14,9% du riz importé sur ce marché. Ce chiffre représente également 21% de la quantité totale de riz vietnamien exporté dans le monde entier.

Par ailleurs, les autres produits vietnamiens prisés en Afrique sont les composants électriques et électroménagers, les produits agricoles, ou encore les services en télécommunications.

De son côté, le Vietnam y importe de nombreuses matières premières telles que coton, noix de cajou, bois, métaux, etc.

« Nous sommes convaincus que le Vietnam deviendra la première destination des entreprises d’Afrique dans l’avenir. Les deux parties ont beaucoup de produits à échanger et vont renforcer dès maintenant leur étroite collaboration pour profiter davantage des potentialités ainsi que des opportunités économiques et commerciales au cours des prochaines années », s’est réjouie Lê Hoàng Oanh.

2. Commerce extérieur
Les exportations nationales en hausse de 4,7% en dix mois

De janvier à octobre, le Vietnam a réalisé un chiffre d’affaires à l’exportation de 229,27 milliards d’USD, soit une augmentation de 4,7% en glissement annuel, selon l’Office général des statistiques.

La Chine est toujours le plus grand marché à l’export du Vietnam.

Depuis le début de l’année, 31 groupes de marchandises ont affiché un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’USD, représentant 91,8% du chiffre d’affaires total à l’exportation du pays. En particulier, 5 groupes de marchandises ont affiché un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards d’USD, représentant 59,9% du total.

Les États-Unis ont été le premier marché importateur de marchandises vietnamiennes avec 62,3 milliards d’USD, +24% en glissement annuel, devant la Chine avec 37,6 milliard (+14%), l’Union européenne (UE) avec 28,9 milliards (-3%), l’ASEAN avec 18,9 milliards (-11,6%), la République de Corée avec 16,3 milliards (-2,6%) et le Japon avec 15,6 milliards (-7%)…

Au cours des dix premiers mois, les importations nationales sont estimées à 210,55 milliards d’USD, soit une hausse de 0,4% sur un an.

La Chine est toujours le plus grand marché à l’export du Vietnam, devant la République de Corée, l’ASEAN, le Japon, l’UE et les États-Unis.

Le Vietnam œuvre pour figurer parmi les principaux pays exportateurs de fruits et légumes

Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR) construit un projet de développement du secteur de transformation des fruits et des légumes pour la période 2021-2030, dans le but de faire du Vietnam l’un des 5 premiers pays exportateurs de ces produits d’ici 2030.

Le chiffre d’affaires à l’exportation des fruits et des légumes en 2019 a atteint plus de 3,74 milliards d’USD.

Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural (MADR) construit un projet de développement du secteur de transformation des fruits et des légumes pour la période 2021-2030, dans le but de faire du Vietnam l’un des 5 premiers pays exportateurs de ces produits d’ici 2030. C’est ce qu’a souligné le vice-ministre Lê Quôc Doanh lors d’une récente conférence autour du développement et de la restructuration de l’industrie de transformation des fruits et légumes.

Selon le Département de la transformation et du développement des marchés agricoles, de 2015 à 2019, la filière a connu une forte augmentation avec un taux de croissance annuel moyen de 8 à 10%. Grâce à cela, les produits d’exportation ont aussi augmenté de 20 à 30% en moyenne annuelle au cours de ces 3 dernières années. Le chiffre d’affaires à l’exportation en 2019 a atteint plus de 3,74 milliards d’USD, soit 9,3% du total des exportations des produits agricoles, sylvicoles et aquatiques.

Un système d’installations de transformation dotées de technologies modernes a été formé, contribuant à la restructuration économique du secteur agricole, des zones rurales et permettant au Vietnam de s’intégrer sur le marché mondial. En 2019, le pays comptait157 installations de transformation de fruits et légumes à l’échelle industrielle.

Lors de la conférence, le vice-ministre Lê Quôc Doanh a affirmé que le Vietnam avait des avantages et potentiels pour stimuler la production et la transformation de fruits et légumes au service de la demande intérieure et des exportations. Actuellement, la demande augmente dans la plupart des pays. Le gouvernement et les ministres ont négocié activement pour ouvrir les marchés des produits agricoles, en particulier des fruits, ouvrant la voie à la présence de fruits et légumes vietnamiens sur de nombreux marchés importants tels qu’États-Unis, UE, Japon, Chine…

Afin de faire du Vietnam l’un des 5 premiers pays exportateurs de fruits et légumes d’ici 2030, le MADR construit un projet de développement de l’industrie de transformation des légumes sur la période 2021-2030. Ce projet contribuera à porter le chiffre d’affaires des exportations à 8-10 milliards d’USD, dont au moins 30% des fruits et légumes transformés; réduire le taux de perte après récolte par an de 1 à 1,5%.

Avec ce projet, plus de 70% des établissements de transformation et de conservation des fruits et légumes destinés à l’exportation atteindront les qualifications et capacités de production avancées, et la capacité de transformation serait de 2 millions de tonnes de produits/an.

Agriculture : excédent commercial de plus de 7,9 milliards d’USD en dix mois

Le secteur agro-sylvicole et aquacole a enregistré un excédent commercial de plus de 7,9 milliards d’USD au cours des dix premiers mois de cette année, en hausse de 10,7% en glissement annuel, a rapporté le ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

Les exportations des produits agricoles, sylvicoles et aquatiques ont été estimées à 33,6 milliards de dollars, en hausse de 1,1% en glissement annuel, tandis que les importations ont atteint près de 25,6 milliards de dollars, en baisse de 1,5%.

Malgré le COVID-19, plusieurs produits agricoles ont généré des revenus d’exportation plus élevés que l’an passé, notamment riz, légumes et produits en bambou. Le café, le riz, les noix de cajou, les fruits et légumes, les crevettes et les meubles en bois ont rejoint le club des produits d’exportation de plus de 2 milliards de dollars, tandis que huit autres groupes rapportaient chacune plus d’un milliard de dollars.

Les secteurs qui affichent une baisse de la valeur d’exportation comprennent poivre, fruits et poisson Tra (pangasius). Les États-Unis demeurent le plus grand marché d’exportation du Vietnam, avec environ 8,6 milliards de dollars, en hausse de 20% par an et représentant environ 25,6% des parts de marché. Viennent ensuite la Chine, l’ASEAN et l’UE.

Chaussures et sandales

Plus de 12 milliards d’USD d’exportations en 9 mois

Le chiffre d’affaires à l’export des chaussures et sandales au cours des 9 premiers mois de l’année a été estimé à 12,08 milliards d’USD, en baisse de 8,8% en glissement annuel.

Les exportations nationales des chaussures et sandales au cours des 9 premiers mois de l’année a été estimé à 12,08 milliards d’USD, en baisse de 8,8% par rapport à la même période en 2019, selon le ministère de l’Industrie et du Commerce.

Les exportations nationales des chaussures et sandales au cours des 9 premiers mois de l’année a été estimé à 12,08 milliards d’USD.

À l’instar de la filière textile, celle des chaussures et sandales est affectée négativement par l’épidémie de COVID-19.

D’ici la fin de l’année, les exportations de ces produits continueront à faire face à des difficultés, car elles dépendent fortement de la capacité de contrôle de l’épidémie aux États-Unis et en Europe.

Le principal moteur de la croissance de la filière des chaussures et sandales est l’Accord de libre-échange entre le Vietnam et l’Union européenne (EVFTA), entré en vigueur le 1er août.

Afin de profiter au mieux des opportunités de cet accord, de nombreuses entreprises ont élaboré des plans tels que restructuration de l’appareil, disponibilité en infrastructures et matières premières pour respecter les engagements de l’accord, et augmentation des investissements dans les machines pour améliorer la qualité des produits.

Les exportations nationales de crevettes bondissent en septembre

Les exportations nationales de crevettes ont atteint près de 385 millions de dollars américain en septembre, portant à 2,7 milliards de dollars la valeur en neuf mois, soit une augmentation de 10,5% en glissement annuel.

Une chaîne de transformation des crevettes pour l’exportation dans la province de Cà Mau au Sud.

Les États-Unis restent le premier débouché avec près de 24% du total. La crevette vietnamienne présente un avantage concurrentiel par rapport à celle de l’Inde et l’Équateur grâce à une stabilisation plus rapide de la production après l’épidémie de COVID-19.

Entre janvier et septembre, les exportations de crevettes vers le marché américain ont atteint plus de 634,4 millions de dollars, en hausse de 33% par rapport à la même période l’an dernier. Les États-Unis sont considérés comme le marché le plus stable.

En Union européenne (UE), les restaurants et services alimentaires rouvrent progressivement. Le secteur touristique a également commencé à redémarrer. Pendant ce temps, les ventes au détail ou en ligne continuent d’augmenter et la demande de crevettes pour ce segment serait en hausse pour les vacances et fêtes de fin d’année.

Après une diminution observée les mois précédents, les exportations de crevettes du Vietnam vers l’UE ont rebondi au troisième trimestre grâce à l’accord de libre-échange Union européenne – Vietnam (EVFTA), qui est entré en vigueur début août. Les exportations de crevettes vers ce marché se sont élevées à plus de 371 millions d’USD en neuf mois, + 2,3%.

L’UE est un marché avec de bonnes marges bénéficiaires sur lequel de nombreuses entreprises se concentreront ces derniers mois de l’année. Les exportations vers ce marché d’ici la fin de l’année devraient continuer d’augmenter.

Avec des signaux positifs observés au cours des neuf premiers mois de cette année, les exportations nationales de crevettes devraient progresser de 9,8% pour atteindre 3,7 milliards d’USD sur toute l’année 2020.

Opportunités pour exporter du thon vers l’Afrique et le Moyen-Orient

Les exportations vietnamiennes de thon, en particulier les conserves, vers les marchés d’Afrique et du Moyen-Orient montrent des signes positifs, malgré les effets de la pandémie de COVID-19.

Transformation de thon pour l’exportation.

Le chef du Bureau commercial de l’ambassade du Vietnam en Égypte, Nguyên Duy Hung, a indiqué que la valeur des exportations de thon vers ce pays a atteint 11,9 millions d’USD au cours des neuf premiers mois de 2020, ce qui représentait le 2,29%.

Selon les données des douanes égyptiennes, l’État africain a importé du thon et des produits dérivés pour une valeur de 162 millions d’USD, principalement de Thaïlande (145 millions d’USD).

La Thaïlande est le premier exportateur mondial de thon, avec un chiffre d’affaires de deux milliards de dollars par an, tandis que le Vietnam est dans le second mais n’occupe que 5,6% de part de marché avec environ 9 millions d’USD.

Nguyên Duy Hung a estimé que dans la conjoncture de l’épidémie, la plupart des entreprises dans le monde ont tendance à diversifier leurs fournisseurs pour éviter de dépendre d’une seule source, c’est pourquoi le Vietnam devrait en profiter pour exploiter pleinement son potentiel dans des exportations de thon.

À l’heure actuelle, plusieurs produits agricoles et aquatiques sont présents sur le marché égyptien comme le café, le poivre, des noix de cajou et des filets de poisson pangasius.

Pour cette raison, le Vietnam peut diversifier ses produits de la pêche sur ce marché grâce à l’expédition de crevettes congelées et de saumon en conserve, entre autres.

En outre, il peut stimuler les exportations d’articles ménagers essentiels tels que les chaussures et les produits en plastique et textile, les matières premières et les produits du bois, le caoutchouc et les machines pour la fabrication industrielle, entre autres.

Le Vietnam doit également améliorer la compétitivité des produits nationaux avec ceux du même type d’autres pays, en vue de s’affirmer et de renforcer sa position sur les marchés mondiaux, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, a-t-il conclu.

Les exportations nationales de céphalopodes en hausse de 20%

En septembre 2020, les exportations vietnamiennes de calmars et poulpes ont augmenté de 20,4% pour atteindre plus de 51 millions d’USD.

Selon l’Association vietnamienne des producteurs et exportateurs de fruits de mer (VASEP), en septembre, les cinq principaux marchés d’exportation de céphalopodes du Vietnam, à l’exception du Japon, ont connu tous une croissance du chiffre d’affaires.

Pour les 9 premiers mois, les exportations vietnamiennes de calmars et de poulpes ont atteint 396,3 millions d’USD, en baisse de 7,5% en glissement annuel. La République de Corée reste le plus grand débouché de calmars et poulpes vietnamiens, représentant près de 41% de la valeur totale. Une croissance continue a été observée sur ce marché depuis juin, avec pour le seul mois de septembre une hausse de 31,2% avec 20,2 millions d’USD. Le chiffre d’affaires pour les neuf premiers mois s’est établi à 163,8 millions d’USD, en recul de 2,9%.

Transformation des céphalopodes pour l’exportation.

Le Japon est le deuxième marché, avec 22,3% du total, avec près de 88,5 millions d’USD en 9 mois, soit une baisse de 18% sur un an. Ce marché a enregistré une baisse continue de mai à septembre. Pour le marché de l’UE, après une baisse constaté de mars à juillet, les exportations ont retrouvé des couleurs et connu une progression de près de 6% en septembre avec 4,6 millions d’USD. Ce sera un marché prometteur pour les derniers mois de l’année grâce à l’entrée en vigueur de l’accord EVFTA. La Chine est le marché ayant connu la meilleure croissance au cours des 9 premiers mois avec 30,9 millions d’USD, en hausse de 49,5%.

Dans le contexte d’épidémie de COVID-19 qui n’a pas encore été maîtrisée dans le monde, l’offre de matières premières diminue, l’exportation de calmars et poulpes du Vietnam est prévue à la baisse pour les mois à venir. Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaires à l’export devrait atteindre 523 millions d’USD, en baisse d’environ 9% par rapport à 2019.

Les exportations nationales de masques continuent de croître

En octobre, le pays comptait 60 entreprises principales participant à l’exportation de masques médicaux de toutes sortes pour un volume total de 143,33 millions d’unités, soit une légère augmentation de 0,3% par rapport au mois précédent.

Selon le Département général des douanes, en octobre, 60 entreprises du pays exportaient divers types de masques, soit 10 de moins qu’en septembre. Au cours des dix premiers mois de 2020, les entreprises vietnamiennes ont exporté plus de 1,13 milliard de masques médicaux, avec le volume le plus élevé en juin (236,12 millions d’unités) et le plus bais en août (135,44 millions).

En octobre, 60 entreprises du pays exportaient divers types de masques.

L’exportation s’est accélérée fin avril, après que la résolution 60 autorise l’exportation illimitée. Avec ce document, de nombreuses entreprises n’ont cessé d’augmenter leur production. Les secteurs fortement touchés par l’épidémie ont également investi dans des machines pour se lancer dans la production de masques, créant une véritable « fièvre » dans le pays. Certaines entreprises affirment que le marché se sature progressivement, la demande n’étant plus trop élevée tandis que l’offre est pléthorique.

3. Investissement
Investissement direct étranger : 23,48 milliards d’USD attirés en dix mois

Le Vietnam a drainé, entre janvier et octobre, 23,48 milliards d’USD d’investissements directs étrangers, soit 80,6% par rapport à la même période de l’an dernier, selon le Département de l’investissement étranger du ministère du Plan et de l’Investissement.

Au cours des dix premiers mois de l’année, 2.100 projets à capitaux étrangers ont obtenu la licence d’investissement d’un total de 11,66 milliards d’USD, soit une chute de 32,1% en nombre de projets et un recul de 9,1% en montant sur un an.

Entre-temps, 907 projets opérationnels ont relevé leur investissement initial de plus de 5,71 milliards d’USD, soit une baisse de 20,8% en nombre mais une hausse de 4,4% en montant par rapport à la période correspondante de l’an dernier.

De 2020 à 2030, le Vietnam vise à attirer les investissements directs étrangers de nouvelle génération afin de promouvoir une croissance extensive.

En particulier, le projet de complexe pétrochimique du Sud à capitaux thaïlandais, dans la province méridionale de Bà Ria-Vung Tàu, a augmenté son investissement initial de 1,386 milliard d’USD ; et le projet de zone urbaine Starlake à capitaux sud-coréens, à l’ouest du lac de l’Ouest de Hanoï, de 774 millions d’USD.

Les flux de capitaux étrangers pour acquérir des participations dans des entreprises vietnamiennes ont plongé de 43,5% sur un an, à 6,11 milliards d’USD.

Le Département de l’investissement étranger a également fait savoir que le volume total des investissements effectués est estimé à 15,8 milliards d’USD, soit 97,5% du bilan de la même période de l’an dernier.

Les investisseurs étrangers ont investi dans 18 secteurs, notamment dans le secteur de la fabrication et de la transformation avec 10,7 milliards d’USD ou 45,7% du stock d’investissements directs étrangers. Il a été suivi par le secteur de la production et de la distribution d’électricité avec plus de 4,8 milliards d’USD ou 20,5%.

L’immobilier se place en troisième position avec 3,5 milliards d’USD, et le commerce de gros et de détail occupe la quatrième place avec près de 1,4 milliard d’USD.

Parmi les 109 pays et territoires investissant au Vietnam, Singapour caracole en tête avec 7,51 milliards d’USD, soit 31,9%. En seconde position se classe la République de Corée avec 3,42 milliards d’USD, soit 14,6%. Elle est talonnée par la Chine avec 2,17 milliards d’USD, soit 9,2%.

Hô Chi Minh-Ville était la plus attractive des localités vietnamiennes pour les investisseurs étrangers avec 776 projets, devant Hanoï avec 438 projets et Bac Ninh avec 125 projets.

Le Vietnam doit se préparer à de « grandes vagues » d’investissements
En raison des impacts de la pandémie de COVID-19, les investissements directs étrangers au Vietnam au cours des dix derniers mois ont chuté tant en nombre de projets que quant au montant de capitaux.

Dans l’usine de Panasonic Vietnam.

Selon les économistes, il s’agit d’un « moment silencieux » dans l’attraction des investissements directs étrangers (IDE) – le moment où le Vietnam doit se préparer soigneusement en termes d’institutions et d’infrastructures pour être prêt à accueillir de « grandes vagues » d’investissement dans la prochaine période, notamment de flux de capitaux de qualité.

Au cours des dix premiers mois de cette année, le Vietnam a drainé 23,5 milliards d’USD d’IDE, soit 80,6% du bilan de l’an dernier à la même période, selon le Département de l’investissement étranger du ministère du Plan et de l’Investissement. Sur cette période, 2.100 projets à capitaux étrangers ont obtenu la licence d’investissement, d’un capital social total de 11,66 milliards d’USD, soit une chute de 32,1% en nombre de projets et un recul de 9,1% en montant sur un an.

Dans le même temps, 907 projets opérationnels ont relevé leur investissement initial de plus de 5,71 milliards d’USD, soit une baisse de 20,8% en nombre mais une hausse de 4,4% en montant par rapport à la même période de l’an dernier.

En particulier, le projet de complexe pétrochimique du Sud à capitaux thaïlandais, dans la province méridionale de Bà Ria-Vung Tàu, a augmenté son investissement initial de 1,386 milliard d’USD ; et le projet de zone urbaine Starlake à capitaux sud-coréens, à l’ouest du lac de l’Ouest de Hanoï, de 774 millions d’USD.

Les flux de capitaux étrangers pour acquérir des participations dans des entreprises vietnamiennes ont reculé de 43,5% sur un an, à 6,11 milliards d’USD.

Les investisseurs étrangers ont investi dans 18 secteurs, notamment dans le secteur de la fabrication et de la transformation avec 10,7 milliards de dollars ou 45,7% du stock d’investissements directs étrangers. Il a été suivi par le secteur de la production et de la distribution d’électricité avec plus de 4,8 milliards d’USD ou 20,5%, de l’immobilier et du commerce de gros et de détail.

Impacts du COVID-19

Parmi les 109 pays et territoires investissant au Vietnam, Singapour caracole en tête avec 7,51 milliards d’USD, soit 31,9%, devant la République de Corée et la Chine.

Au cours des dix premiers mois de cette année, le Vietnam a drainé 23,5 milliards d’USD d’IDE.

La province de Bac Liêu est la plus attractive des localités vietnamiennes pour les investisseurs étrangers, suivie par Hô Chi Minh-Ville, Hanoï, Bà Ria-Vung Tàu, Binh Duong, Hai Phong.

Selon des économistes, il s’agit d’un « moment silencieux » dans l’attraction des IDE – le moment où le Vietnam doit se préparer soigneusement en termes d’institutions et d’infrastructures pour être prêt à accueillir de « grandes vagues » d’investissement.

Malgré les impacts du COVID-19, l’attraction des IDE de la province de Quang Ninh demeure bonne, a estimé Nguyên Manh Tuân, chef du comité de gestion des zones économiques de Quang Ninh. À la fin du 3e trimestre, les IDE versés dans les zones économiques (ZE) et industrielles (ZI) de la province avaient atteint 154% du plan annuel.

Pour se préparer à l’arrivée d’une nouvelle vague d’investissement, Quang Ninh accélère la construction d’infrastructures des ZI et ZE locales, tout en adoptant des mécanismes et politiques favorables au développement des infrastructures des ZI et ZE, à la formation de personnel qualifié et à la construction des logements pour des ouvriers.

Des économistes constatent une 3e vague d’investissements dans le secteur de l’immobilier au Vietnam alors que la flambée du COVID-19 a entraîné des mutations dans les chaînes mondiales de production et d’approvisionnement. Les deux vagues précédentes remontent à 1996 et 2008. Le Vietnam compte actuellement 336 ZI couvrant une superficie totale de 97.800 ha et ce chiffre continue d’augmenter pour répondre à la demande d’investissement et de développement d’infrastructures des investisseurs nationaux et étrangers.

Pour accueillir de grands groupes voulant délocaliser leurs chaînes d’approvisionnement et de production vers le Vietnam, il est important d’avoir un environnement transparent, une main-d’œuvre de qualité et des coûts de logistique plus compétitifs, a estimé le Professeur-Docteur Trân Dinh Thiên.

Banque mondiale

Le Vietnam recèle de grandes opportunités pour attirer les investissements étrangers

Dans le contexte des entreprises du monde entier à la recherche d’une destination capable d’assurer la continuité des activités de production, le Vietnam possède de grandes opportunités pour attirer des investissements étrangers, a déclaré Carolyn Turk, directrice nationale de la Banque mondiale au Vietnam.

Carolyn Turk, directrice nationale de la Banque mondiale au Vietnam

Dans une interview accordée à l’Agence Vietnamienne d’Information (VNA), Carolyn Turk, a apprécié les efforts du Vietnam dans la prévention du coronavirus, rappelant des prévisions de la BM sur une croissance du PIB du Vietnam de 2%-3% cette année et de 5%-6,5% en 2021.

Un bon contrôle de la pandémie de COVID-19 sera le meilleur outil de publicité pour le Vietnam, car le pays est en mesure de restaurer ses activités économiques alors que d’autres ne peuvent qu’être partiellement rouvert, a-t-elle souligné.

Cependant, Mme Turk a également déclaré que, dans un contexte mondial imprévisible, les avantages compétitifs du Vietnam pendant cette période pourraient être perdus lorsque d’autres pays commenceront à revenir à l’état normal.

Elle a conseillé au Vietnam de contrôler de manière proactive les risques fiscaux, financiers, sociaux et ceux causés par le COVID-19, le chômage et la pauvreté ainsi qu’à veiller à ce que les groupes vulnérables soient protégés.

Partageant sur les politiques de soutien de la BM dans un proche avenir, Carolyn Turk a déclaré que la banque mettait en œuvre un programme en faveur du Vietnam, comprenant 39 projets et bénéficiant un budget de 7 milliards d’USD.

Par ailleurs, la BM fournira les résultats de recherche et d’analyses de données pour aider le gouvernement vietnamien à se préparer à divers risques et situations. La BM est également prête à soutenir davantage d’investissements pour améliorer la résilience du Vietnam dans l’avenir, a-t-elle souligné.

Elle a également exprimé le souhait de voir les investissements de la BM au Vietnam être mis en œuvre et décaissés de manière plus rapide.

4.Tourisme

WTA 2020

Vietnam, destination patrimoniale, culturelle et culinaire de l’Asie
Le Vietnam a été nommé première destination patrimoniale, première destination culturelle et première destination culinaire d’Asie lors des prestigieux World Travel Awards (WTA) 2020.

La baie de Ha Long vue du haut.

C’est la deuxième année consécutive que le Vietnam est honoré dans les trois catégories, ce qui montre que la culture, le patrimoine et la cuisine sont des facteurs importants qui donnent lieu à des titres internationaux pour le tourisme vietnamien.

Les World Travel Awards (WTA) ont été lancés en 1993 pour reconnaître l’excellence dans l’industrie du voyage et du tourisme. Annoncés comme  »l’équivalent des Oscars dans l’industrie du voyage » par le Wall Street Journal, les prix sont basés sur les votes du public et des professionnels du voyage du monde entier.

Les 26es World Travel Awards pour l’Asie et l’Océanie ont choisi le Vietnam comme principale destination culinaire d’Asie lors d’une cérémonie en octobre 2019 dans la province du delta du Mékong à Kiên Giang.
Le Vietnam a également été nommé première destination d’Asie et première destination culturelle d’Asie, tandis que Hôi An a remporté le titre de première destination culturelle en Asie.

Le pays a ensuite été honoré en tant que destination de premier plan du patrimoine mondial 2019 par les WTA lors d’une cérémonie de remise de prix en novembre à Oman.

5. Coopération Vietnam-Algérie

Vietnam – Algérie : de riches potentiels pour promouvoir le commerce et l’investissement

Depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques le 28 octobre 1962, les relations Vietnam – Algérie sont de plus en plus étroites et disposent de riches potentiels en termes de commerce et d’investissement.

son excellence L’ambassadeur du Vietnam en Algérie, Nguyên Thành Vinh.

Selon l’ambassadeur du Vietnam en Algérie, Nguyên Thành Vinh, les deux pays ont établi plusieurs mécanismes de coopération bilatérale. Ils ont créé des groupes d’amitié parlementaires et des associations d’amitié populaire. Le Vietnam et l’Algérie ont en outre signé 12 accords et une vingtaine de textes sous forme de protocoles ou mémorandums dans divers domaines tels que diplomatie, économie, sciences et techniques, culture, sports, tourisme, justice, postes et télécommunication, contrôle phytosanitaire à l’importation des végétaux et animaux, transport maritime, éducation, formation professionnelle, finance, agriculture…

Indiquant que l’an dernier, le commerce bilatéral avait atteint 193 millions de dollars, l’ambassadeur Nguyên Thành Vinh a par ailleurs affirmé le soutien mutuel des deux pays au sein des forums internationaux. L’Algérie accueille en outre de nombreux travailleurs vietnamiens, a indiqué le diplomate lors d’une interview accordée à l’Agence Vietnamienne d’Information à l’occasion du 58e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques bilatérales. Pour l’heure, un millier de Vietnamiens travaillent dans ce pays africain, a-t-il ajouté.

Vu les bonnes relations politiques et la volonté des dirigeants des deux pays de porter les liens bilatéraux à une nouvelle hauteur, la coopération multiforme entre le Vietnam et l’Algérie, notamment dans l’économie et l’emploi, connaîtra un bel essor dans les années à venir, a déclaré Nguyên Thành Vinh. Pour porter la coopération culturelle, économique et sociale à la hauteur des relations politiques, le Vietnam et l’Algérie doivent renforcer leurs échanges d’informations dans ces domaines, de façon qu’ils trouvent plus facilement des opportunités de commerce et d’investissement, a-t-il indiqué.

Plus de 70 entreprises à un webinaire économique Vietnam – Algérie

Les entreprises sont, pour la plupart, spécialisées dans la production de produits agricoles et aquatiques, le textile-habillement, le cuir et les chaussures, l’électronique, les produits pharmaceutiques, les équipements médicaux, l’artisanat, la mécanique, les matériaux de construction…

Webinaire économique entre le Vietnam et l’Algérie, le 4 novembre.

L’ambassadeur du Vietnam en Algérie, Nguyên Thanh Vinh, a affirmé qu’il s’agissait de la première fois que son ambassade organisait un webinaire dont l’objectif était de favoriser l’établissement de liens entre entreprises. Il a affirmé que son ambassade était prête à aider les entreprises des deux pays dans la recherche d’informations et de partenaires fiables, ainsi que dans la mise en œuvre de projets éventuels.

Le Conseiller Commercial de l’Ambassade du Vietnam, Hoàng Duc Nhuân, a présenté les potentiels d’import-export et d’investissement entre les deux nations et puis répondu aux questions des participants.